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Vos besoins

Préparer sa retraite, sans subir la baisse de revenus.

Comprendre vos droits, mesurer précisément l'écart entre votre pension future et votre niveau de vie actuel, puis activer les bons leviers : voici la méthode que nous appliquons, sans jargon et sans produit maison à placer.

Simulateur

Votre écart de revenus à la retraite.

Comparez votre pension estimée à votre niveau de vie cible, et l'effort d'épargne nécessaire pour combler l'écart.

Écart mensuel à combler

1 000 € / mois

Pension estimée : 2 200 €

Capital cible

240 000 €

Pour 20 ans de complément

Effort d'épargne

704 € / mois

Pendant 19 ans

Affiner avec un conseiller

Le taux de remplacement varie fortement selon votre statut (salarié, cadre, TNS, libéral) et votre carrière. Un relevé de carrière permet d'affiner.

En résumé

L'essentiel en quatre points.

  • 01

    Le système français repose sur la répartition : les actifs financent les pensions des retraités, via un régime de base et un régime complémentaire (Agirc-Arrco pour les salariés, caisses spécifiques pour les indépendants et professions libérales).

  • 02

    La baisse de revenus au passage à la retraite est particulièrement marquée pour les travailleurs non salariés et les dirigeants : l'écart doit être mesuré, puis comblé par une épargne dédiée.

  • 03

    La bonne pratique reste la diversification : immobilier, assurance-vie, PER, SCPI. Chaque enveloppe répond à un objectif et à une fiscalité différents.

  • 04

    Une stratégie retraite se construit sur 15 à 20 ans. Plus vous commencez tôt, plus l'effort d'épargne mensuel est modéré.

Comprendre

Faire le point, bien avant le départ.

Le système français est fondé sur la répartition : vous cotisez pendant votre vie active, et vos cotisations financent les pensions versées aujourd'hui. En contrepartie, vous accumulez des trimestres et des points qui détermineront votre propre pension.

L'âge légal et la durée d'assurance évoluent régulièrement au gré des réformes. Plutôt que d'attendre l'échéance, la première étape consiste à connaître ses droits — et à vérifier qu'ils ont bien été enregistrés.

Le régime de base

Obligatoire, il diffère selon votre statut : régime général pour les salariés, SSI pour les artisans et commerçants, caisses professionnelles (CARPIMKO, CARMF, CNBF, CAVEC…) pour les professions libérales, régime de la fonction publique pour les agents. Le montant dépend de votre revenu annuel moyen, de votre taux de liquidation et de votre durée d'assurance.

Le régime complémentaire

Également obligatoire, il fonctionne par points : Agirc-Arrco pour les salariés, régimes propres à chaque caisse pour les indépendants. Sa part dans la pension finale est considérable, en particulier pour les cadres et les dirigeants — d'où l'importance de vérifier chaque relevé de points.

La retraite supplémentaire

Facultative, c'est la seule part sur laquelle vous avez la main : PER individuel ou d'entreprise, assurance-vie, immobilier, SCPI. C'est elle qui absorbe l'écart entre votre pension obligatoire et le niveau de vie que vous souhaitez maintenir.

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Annuités requises pour une retraite à taux plein (génération 1965 et suivantes)

-30 %

Baisse moyenne de revenus observée chez les indépendants au départ

20 ans

Durée de constitution recommandée d'une épargne retraite solide

4 à 6 mois

Délai à respecter pour déposer sa demande de liquidation

Méthode

Les quatre étapes d'une retraite organisée.

  1. 01

    Reconstituer sa carrière

    Rassembler bulletins de salaire, relevés de points et attestations dès aujourd'hui. Le relevé de situation individuelle (tous les 5 ans à partir de 35 ans) puis l'estimation indicative globale (à partir de 55 ans) permettent de vérifier qu'aucun trimestre ne manque.

  2. 02

    Anticiper ses dépenses futures

    Quels postes disparaîtront (crédit immobilier, frais professionnels) ? Lesquels s'ajouteront (santé, aide à domicile, loisirs) ? Devenir propriétaire de sa résidence principale reste le premier levier : il supprime le plus lourd poste de dépense.

  3. 03

    Renforcer sa couverture sociale

    Vérifier le maintien de la complémentaire santé d'entreprise (loi Évin), adapter les garanties décès et perte d'autonomie, et combler les carences propres aux statuts TNS.

  4. 04

    Engager les démarches

    Adressez votre demande aux caisses de base et complémentaire 4 à 6 mois avant la date souhaitée. Carrière longue, invalidité ou pénibilité peuvent ouvrir droit à un départ anticipé.

Les solutions

Six leviers pour construire vos revenus complémentaires.

Aucun dispositif n'est bon ou mauvais en soi : tout dépend de votre tranche d'imposition, de votre horizon, de votre statut et de votre besoin de liquidité. Nous les combinons plutôt que de les opposer.

L'assurance-vie

L'enveloppe la plus souple : capital disponible à tout moment, arbitrages non fiscalisés, abattement annuel après 8 ans et transmission hors succession pour les versements avant 70 ans. Le socle de la plupart des stratégies retraite.

Pour qui — Tous profils, dès les premières capacités d'épargne.

En savoir plus

Le Plan d'Épargne Retraite (PER)

Successeur du PERP, du Madelin, du PERCO et de l'article 83. Les versements sont déductibles du revenu imposable : l'économie d'impôt dépend directement de votre tranche marginale. Sortie en capital, en rente, ou mixte.

Pour qui — Contribuables imposés à 30 %, 41 % ou 45 %.

En savoir plus

Les SCPI

Des revenus fonciers réguliers sans gestion locative, avec un ticket d'entrée modéré. Les parts peuvent être acquises à crédit, en nue-propriété, ou logées dans un contrat d'assurance-vie pour en lisser la fiscalité.

Pour qui — Ceux qui cherchent un complément de revenu récurrent.

En savoir plus

L'immobilier locatif

Financé à crédit pendant la vie active, le bien se rembourse en partie par les loyers. À la retraite, trois options : conserver pour les revenus, vendre pour dégager un capital, ou donner pour anticiper la transmission.

Pour qui — Horizon 15 ans et plus, capacité d'endettement disponible.

En savoir plus

Le PEA

Plafonné à 150 000 €, il permet d'investir en actions européennes avec une exonération d'impôt sur le revenu sur les gains après 5 ans (prélèvements sociaux dus). Une poche de performance long terme, convertible en rente viagère défiscalisée.

Pour qui — Épargnants acceptant la volatilité des marchés.

En savoir plus

La nue-propriété

Acquérir un bien avec une décote de 30 à 40 % pendant 15 à 20 ans, sans fiscalité ni gestion. À l'extinction de l'usufruit — souvent au moment du départ en retraite — vous récupérez la pleine propriété et les loyers.

Pour qui — Contribuables fortement fiscalisés, horizon long.

En savoir plus

Stratégie

Bâtir un plan de financement, pas une collection de produits.

Une bonne stratégie retraite suit un ordre logique. D'abord sécuriser le logement : être propriétaire de sa résidence principale au moment du départ supprime le poste de dépense le plus lourd. Ensuite constituer une épargne longue et souple, généralement via l'assurance-vie. Enfin optimiser fiscalement, avec le PER ou l'immobilier, selon votre tranche marginale d'imposition.

La diversification n'est pas un slogan : elle protège votre trajectoire des aléas d'une seule classe d'actifs. Immobilier pour le revenu récurrent, actions pour la performance longue, fonds euros pour le socle sécurisé.

Notre rôle est de chiffrer l'écart à combler, puis de vous montrer, année par année, l'effort d'épargne nécessaire pour l'atteindre.

Questions fréquentes

Ce qu'on nous demande le plus.

À quel âge faut-il commencer à préparer sa retraite ?
Idéalement entre 35 et 45 ans. À 40 ans, un effort mensuel modéré suffit à générer un complément significatif ; à 55 ans, le même objectif exige un effort deux à trois fois supérieur. Il n'est jamais trop tard, mais chaque année compte.
PER ou assurance-vie : que choisir ?
Les deux sont complémentaires. Le PER apporte la déduction fiscale à l'entrée mais bloque l'épargne jusqu'à la retraite (sauf achat de résidence principale et accidents de la vie). L'assurance-vie reste disponible et se transmet mieux. La règle simple : PER si votre tranche marginale est à 30 % ou plus, assurance-vie pour la souplesse.
Peut-on racheter des trimestres ?
Oui, au titre des années d'études supérieures ou des années incomplètes, dans la limite de 12 trimestres. L'opération est déductible du revenu imposable et devient rentable si elle permet d'éviter une décote — un calcul à faire au cas par cas.
Le statut de TNS change-t-il la donne ?
Nettement. Les régimes des indépendants et des professions libérales offrent des taux de remplacement plus faibles que le régime général. La retraite supplémentaire — PER individuel, contrats collectifs, immobilier — n'y est pas une option mais une nécessité.

Prendre rendez-vous

Combien vous manquera-t-il à la retraite ?

Nous projetons votre pension future, chiffrons l'écart avec votre niveau de vie actuel et vous remettons un plan d'action clair. Premier échange sans engagement.