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Gestion de patrimoine

Assurance-vie : le couteau suisse patrimonial.

Enveloppe la plus souple du marché, l'assurance-vie combine capacité d'épargne, fiscalité avantageuse et outil de transmission hors succession.

Contrat d'assurance-vie sur un bureau lumineux

Simulateur

Votre capital en assurance-vie.

Projection d'une épargne régulière (assurance-vie, PER, compte-titres) à rendement moyen constant.

Capital estimé

101 132 €

Au bout de 15 ans

Total versé

69 000 €

Effet des intérêts composés

32 132 €

Affiner avec un conseiller

Simulation hors fiscalité et frais. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures ; le capital n'est pas garanti sur les supports en unités de compte.

En résumé

L'essentiel.

  • 01

    L'assurance-vie est une enveloppe d'épargne souple, disponible à tout moment, avec une fiscalité qui devient particulièrement favorable après 8 ans de détention.

  • 02

    Elle permet de combiner un support en euros sécurisé et des unités de compte plus dynamiques, selon votre profil de risque.

  • 03

    C'est aussi un outil de transmission efficace grâce à un cadre successoral spécifique, notamment pour les versements effectués avant 70 ans.

  • 04

    La performance des unités de compte n'est pas garantie et dépend des marchés financiers, ce qui implique d'adapter la répartition à votre horizon de placement.

Notre approche

Un contrat, plusieurs stratégies

Nous sélectionnons pour vous des contrats architectes ouverts, aux frais maîtrisés, avec une allocation cohérente entre fonds euros, unités de compte et gestion pilotée si vous le souhaitez.

  1. 01

    Sélection de contrats

    Contrats haut de gamme, frais maîtrisés.

  2. 02

    Allocation d'actifs

    Fonds euros, UC, immobilier papier, structurés.

  3. 03

    Fiscalité optimisée

    Abattements après 8 ans, arbitrages non taxés.

  4. 04

    Clause bénéficiaire sur mesure

    Un levier de transmission puissant.

  5. 05

    Suivi régulier

    Revue annuelle et arbitrages selon les marchés.

8 ans

seuil de fiscalité avantageuse

152 500 €

abattement par bénéficiaire avant 70 ans

4 600 / 9 200 €

abattement annuel après 8 ans

17,2 %

prélèvements sociaux sur les gains

Comprendre

Tout ce qu'il faut savoir.

Signature d'un document chez le conseiller

Fonctionnement général du contrat

Un contrat d'assurance-vie permet de verser des sommes librement, en une ou plusieurs fois, sur un ou plusieurs supports : le fonds en euros, dont le capital est garanti par l'assureur, et des unités de compte investies sur les marchés financiers ou immobiliers, dont la valeur varie à la hausse comme à la baisse. Vous pouvez arbitrer entre ces supports selon l'évolution de votre situation.

L'épargne reste disponible à tout moment sous forme de rachat partiel ou total, contrairement à une idée reçue qui laisse penser que l'argent est bloqué. Ce qui évolue avec le temps, c'est uniquement la fiscalité appliquée aux gains en cas de retrait, pas l'accès au capital.

Le contrat peut aussi servir de support à une rente viagère au moment de la retraite, ou rester investi sans aucun rachat si l'objectif est la transmission. Cette souplesse d'usage explique sa place centrale dans la plupart des stratégies patrimoniales.

Fiscalité en cas de rachat

En cas de retrait, seule la part correspondant aux gains est imposée, le capital versé n'étant jamais fiscalisé. Avant 8 ans, les gains sont soumis au prélèvement forfaitaire unique de 30 % (12,8 % d'impôt et 17,2 % de prélèvements sociaux), sauf option pour le barème progressif de l'impôt sur le revenu si elle est plus favorable.

Après 8 ans de détention, un abattement annuel s'applique sur les gains retirés : 4 600 euros pour une personne seule et 9 200 euros pour un couple soumis à imposition commune. Au-delà de cet abattement, les gains issus de versements postérieurs au 27 septembre 2017 sont taxés à 7,5 % d'impôt (sous condition d'encours global inférieur à 150 000 euros tous contrats confondus) plus 17,2 % de prélèvements sociaux.

Cette fiscalité dégressive avec le temps est l'une des raisons pour lesquelles il est souvent conseillé d'ouvrir un contrat tôt, même avec un versement initial modeste, afin de faire courir l'antériorité fiscale de 8 ans le plus tôt possible.

Assurance-vie et transmission

L'assurance-vie bénéficie d'un cadre successoral distinct des droits de succession classiques. Pour les versements effectués avant 70 ans, chaque bénéficiaire désigné profite d'un abattement de 152 500 euros sur les capitaux transmis, au-delà duquel s'applique une taxation forfaitaire de 20 %, puis 31,25 % au-delà d'un certain seuil.

Pour les versements effectués après 70 ans, le régime est différent : les primes versées au-delà d'un abattement global de 30 500 euros (tous bénéficiaires confondus) réintègrent l'assiette des droits de succession classiques, tandis que les intérêts générés restent exonérés. Cette distinction explique pourquoi l'âge des versements a un impact direct sur la stratégie de transmission.

La rédaction de la clause bénéficiaire est un point de vigilance essentiel : une clause standard ou mal actualisée après un divorce, un remariage ou une naissance peut aboutir à une transmission qui ne correspond plus du tout à vos intentions.

Pour qui et points de vigilance

L'assurance-vie convient à un large public : constitution d'une épargne de moyen ou long terme, préparation de la retraite, ou transmission organisée. Le choix entre fonds en euros et unités de compte doit toutefois rester cohérent avec votre horizon de placement et votre tolérance aux fluctuations de marché.

Les frais du contrat (frais sur versement, frais de gestion annuels, frais d'arbitrage) varient sensiblement d'un contrat à l'autre et pèsent sur la performance nette dans la durée. Il est recommandé de les comparer avant toute souscription.

Enfin, les unités de compte comportent un risque de perte en capital qui n'existe pas sur le fonds en euros ; une part significative d'unités de compte ne se justifie que si votre horizon de placement est suffisamment long pour absorber les variations de marché.

Questions fréquentes

Ce qu'on nous demande le plus.

L'argent placé en assurance-vie est-il bloqué pendant 8 ans ?
Non, le capital reste disponible à tout moment par rachat partiel ou total. Seule la fiscalité appliquée aux gains évolue favorablement après 8 ans de détention, ce qui incite à ne pas retirer trop tôt sans nécessité.
Peut-on perdre de l'argent sur un contrat d'assurance-vie ?
Le fonds en euros offre une garantie du capital versé, nette de frais de gestion. En revanche, les unités de compte sont investies sur les marchés et peuvent perdre de la valeur, sans garantie de l'assureur sur ce compartiment.
Faut-il ouvrir plusieurs contrats d'assurance-vie ?
Cela peut avoir un intérêt pour diversifier les assureurs, les gestions ou les dates d'antériorité fiscale, ou pour organiser une transmission avec plusieurs bénéficiaires. Le nombre d'abattements disponibles reste toutefois calculé par bénéficiaire, pas par contrat.
Que devient le contrat en cas de décès du souscripteur ?
Les capitaux sont versés aux bénéficiaires désignés dans la clause bénéficiaire, hors succession classique dans la majorité des cas, avec une fiscalité spécifique selon l'âge auquel les versements ont été effectués. Une clause bénéficiaire mal rédigée peut toutefois créer des difficultés d'interprétation ; elle mérite d'être revue régulièrement.

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