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Vos besoins

Protéger sa famille : anticiper l'imprévisible.

La protection de vos proches en cas de décès, d'invalidité ou d'incapacité repose sur un ensemble cohérent de dispositifs qu'il faut articuler entre eux.

Parents et enfants dans un salon chaleureux

Simulateur

Les droits de succession de vos enfants.

Estimation en ligne directe, après l'abattement de 100 000 € par enfant et par parent.

Droits totaux estimés

116 389 €

Soit 58 194 € par enfant

Part nette par enfant

341 806 €

Taux moyen de taxation

14,5 %

Affiner avec un conseiller

Hors démembrement, assurance-vie, donations antérieures et régime matrimonial : autant de leviers qui réduisent fortement cette facture.

En résumé

L'essentiel.

  • 01

    La protection de la famille repose sur l'anticipation des risques de décès, d'invalidité et d'incapacité, souvent sous-estimés tant qu'ils ne surviennent pas.

  • 02

    Les travailleurs non salariés bénéficient de régimes obligatoires aux garanties souvent plus limitées que celles des salariés, d'où l'intérêt d'une prévoyance complémentaire.

  • 03

    Le régime matrimonial choisi influence directement la protection du conjoint survivant en cas de décès.

  • 04

    Un capital décès et une rente éducation bien calibrés permettent de maintenir le niveau de vie des proches sans rupture brutale.

Notre approche

Une stratégie de protection à 360°

Au-delà des contrats de prévoyance, la protection familiale mobilise le régime matrimonial, la donation entre époux, l'organisation successorale et l'assurance-vie. Nous auditons l'ensemble.

  1. 01

    Audit prévoyance

    Décès, invalidité, incapacité de travail.

  2. 02

    Régime matrimonial

    Adaptation en fonction de votre situation.

  3. 03

    Clause bénéficiaire

    Un levier trop souvent négligé.

  4. 04

    Prévoyance du dirigeant

    Compléments Madelin, article 82, garanties croisées.

  5. 05

    Testament & donations

    Anticiper pour éviter les blocages.

3 à 6 mois

Délai de carence fréquent avant indemnisation TNS

100 %

Part du foyer dépendant parfois d'un seul revenu

18 à 25 ans

Durée usuelle d'une rente éducation

0 €

Capital décès automatique en l'absence de prévoyance dédiée

Comprendre

Tout ce qu'il faut savoir.

Signature d'un document chez le conseiller

Anticiper les risques de la vie plutôt que les subir

Le décès prématuré, l'invalidité ou l'incapacité de travail sont des risques que l'on préfère ne pas envisager, mais leur survenue sans préparation peut fragiliser durablement une famille, tant sur le plan financier qu'organisationnel. Une démarche de protection consiste à identifier ces risques, à mesurer leur impact potentiel sur les revenus du foyer, puis à les couvrir par des solutions adaptées.

Cette anticipation passe notamment par des contrats de prévoyance, qui viennent compléter les régimes obligatoires de sécurité sociale, souvent insuffisants pour maintenir le niveau de vie du foyer en cas de coup dur.

Les carences des régimes obligatoires pour les travailleurs non salariés

Les travailleurs non salariés (artisans, commerçants, professions libérales, gérants majoritaires) bénéficient d'une couverture obligatoire souvent plus limitée que celle des salariés, en particulier en matière d'indemnités journalières et de capital décès. Les délais de carence avant indemnisation peuvent être longs, et les montants versés parfois modestes au regard des charges fixes d'un foyer ou d'une entreprise.

Une prévoyance complémentaire permet de combler cet écart en prévoyant un capital décès, une rente d'invalidité et des indemnités journalières calibrées sur le train de vie réel du foyer plutôt que sur des plafonds forfaitaires des régimes obligatoires.

Capital décès, rente éducation et régime matrimonial

Un capital décès permet de faire face aux frais immédiats (obsèques, remboursement de crédits, maintien temporaire du niveau de vie) tandis qu'une rente éducation assure le financement des études des enfants jusqu'à un âge déterminé, indépendamment de l'évolution des revenus du foyer restant. Ces garanties se déterminent en fonction des charges du foyer et non d'un montant standard.

Le régime matrimonial choisi au mariage, ou modifié en cours d'union, influence fortement la protection du conjoint survivant : un régime de communauté n'offre pas la même protection qu'un régime séparatiste, et des clauses spécifiques (préciput, communauté universelle avec attribution intégrale) peuvent renforcer la situation du conjoint survivant.

Point de vigilance sur l'adéquation des garanties

De nombreux contrats de prévoyance souscrits par défaut, notamment via une convention collective, ne correspondent pas au train de vie réel du foyer ni à sa situation familiale (enfants, crédits en cours, conjoint sans activité). Une révision périodique des garanties est nécessaire à chaque évolution familiale ou professionnelle importante.

Point de vigilance : la clause bénéficiaire des contrats de prévoyance et d'assurance-vie doit être rédigée avec soin et mise à jour régulièrement, car une clause obsolète peut désigner un bénéficiaire qui n'est plus celui souhaité au moment du décès.

Questions fréquentes

Ce qu'on nous demande le plus.

Un travailleur non salarié est-il moins bien protégé qu'un salarié ?
En général oui, car les régimes obligatoires des indépendants prévoient des indemnités journalières et un capital décès souvent plus limités, avec des délais de carence plus longs, ce qui justifie une prévoyance complémentaire dédiée.
Comment déterminer le montant de capital décès nécessaire ?
En évaluant les charges fixes du foyer (crédits, loyer, scolarité) et la durée pendant laquelle le conjoint survivant devrait maintenir le niveau de vie sans le revenu disparu, avant d'ajuster ses propres ressources.
Le régime matrimonial a-t-il un impact réel en cas de décès ?
Oui, il détermine la part du patrimoine commun revenant au conjoint survivant et celle transmise aux héritiers, certaines clauses pouvant renforcer significativement la protection du conjoint.
Faut-il revoir sa prévoyance après un événement familial ?
Oui, une naissance, un changement de statut professionnel, un divorce ou un nouvel emprunt sont autant d'occasions de vérifier l'adéquation des garanties de prévoyance avec la situation réelle du foyer.

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